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05 December 2:10 pm

La finale Kansas City - Salt Lake est évidemment le sujet de discussion principal de notre émission de la semaine (à écouter ici) lors de laquelle on discute aussi du discours sur l’état de la Ligue – avec des débats sur les sujets les plus chauds – et on présente notre Onze idéal de la saison.

Qui gagnera la Coupe MLS ? En plus de nos pronostics, on compare Kansas City et Salt Lake ligne par ligne, on décrit les forces et faiblesses de chacun des protagonistes, l’animation du jeu préférée des deux équipes, on tente de prévoir le scénario de la rencontre, on évoque les points d’interrogations et les cartes cachées des deux équipes, on parle des deux entraîneurs, de leur état d’esprit et des choix qu’ils ont à faire.

Le discours sur l’état de la Ligue a mis en avant les points chauds concernant l’avenir de la MLS. D’où viendront les nouvelles équipes, qui sont les candidats et quelle est leur situation ? Calendrier : avantages théoriques et difficultés pratiques du passage de l’année scolaire à l’année civile. Comment s’assurer d’avoir un match phare à date fixe pour obtenir des droits TV plus rémunérateurs ? Formation : Don Garber a demandé à la NCAA de s’adapter.

L’émission se termine avec le dévoilement du Onze idéal de l’émission Coup Franc avec, eh oui, des arrières latéraux, mais aussi les choix des animateurs pour des catégories originales : « le secret le mieux gardé » et « le meilleur joueur sur Twitter ».

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

29 November 3:37 pm

Même s’ils se disputeront la Coupe MLS la semaine prochaine, Kansas City et Salt Lake ont connu quelques ratés cette saison. Le hasard faisant bien les choses, leurs défauts les plus criants sont dans le même épisode de ma série « Droit dans le mur ». Tous deux concernent leurs défenses, que Simon Borg compare par ailleurs.

6. À Salt Lake, défendre côté gauche semble facultatif
Alors que bien du monde s’attendait à ce que le club vive une saison de transition, Salt Lake a largement dépassé les attentes. L’équipe n’est cependant pas dénuée de défauts. Le plus criant nous vient de son flanc gauche, où Wingert et ses partenaires font preuve de trop de complaisance, laissant l’adversaire s’installer et centrer encore et encore. On pourrait croire que c’est compensé par une prise de risques offensive payante, mais ce n’est même pas le cas. Coïncidence ou non… on constatait le même défaut défensif la saison dernière du côté du LA Galaxy. De bon augure pour les hommes de Jason Kreis ?

5. Des forteresses redevenues petits châteaux
Invincible chez lui en 2012, Houston ne présentait que le 12e bilan à domicile cette saison. Nombreux sont aussi ceux qui ont déploré que Kansas City n’était plus aussi souverain chez lui. Idem à Montréal, où les déconvenues au stade Saputo ont été plus nombreuses. Ces trois équipes ont un point commun sur leur terrain : trop de pertes de balle qui ont mal tourné. Une reconversion défensive déficiente, des dégagements ratés, des erreurs individuelles, et en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, les visiteurs avaient marqué un but d’une façon peu commune dans ces stades l’an dernier. Et voilà comment une forteresse se métamorphose en petit château.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
7. Les agonies défensives de Montréal
8. Seattle incapable de conclure
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

28 November 12:38 pm

En ce jour de Thanksgiving, les Américains disent merci. Belle occasion de poursuivre mon top 10 de la saison, avec deux autres belles raisons de dire merci survenues au cours de l'année écoulée. Thématique du jour : le béton. Celui d’un stade à venir et celui de la défense la plus solide de la compétition.

8. Un nouveau stade pour DC United
Depuis 2007, la MLS progresse à pas de géant sur le terrain et en dehors. Les vestiges du temps des balbutiements de la compétition disparaissent petit à petit. Jouant depuis toujours dans un stade totalement inapproprié à ses besoins, DC United a ainsi annoncé qu’il aurait (enfin) sa propre enceinte à partir de 2016. Vivement qu’il ouvre ! Et vivement que New England suive cet exemple, voire effectue un rebranding complet comme Kansas City il y a quelques années.

7. La défense de Kansas City, impossible à enfoncer
Pour une deuxième saison consécutive, Kansas City possède la meilleure défense de MLS. En outre, le quatuor devant Nielsen est le même que l’année dernière. Si elle est friable dans certaines domaines, ça ne sert à rien de vouloir l’acculer à son but : peu d’actions qui ont abouti au fond des filets de Kansas City ont été développées dans les 20 derniers mètres, et rares étaient celles qui découlaient d’un mouvement patiemment construit. C’est aussi – avec son efficacité offensive sur phases arrêtées – ce qui lui a permis d’être la meilleure équipe à l’extérieur cette saison. Le but encaissé à Dallas en vidéo ci-dessus a vraiment tous les ingrédients d’une exception.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2013
9. Fernandez et Michel ont permis à Dallas de rêver… une demi-saison
10. Vent de fraîcheur à Colorado et New England

27 November 12:41 pm

Retour aujourd’hui à mon flop 10 de l’année, dont on remonte le classement en parlant de deux équipes qui ont eu une fin de saison très difficile. Ce n’est toutefois pas ça que j’ai retenu, plutôt les problèmes de l’une devant et ceux de l’autre derrière.

8. Seattle incapable de conclure
Après un début de saison raté, Seattle semblait avoir trouvé le chemin vers la gloire. L’équipe était en position idéale pour remporter le Supporters Shield à quelques journées de la fin de la saison régulière… qu’elle a bouclée avec 3 points sur 21. Même dans ses meilleurs moments, elle a manqué de réalisme devant le but : la sixième plus mauvaise attaque de la compétition (alors qu’elle en était la cinquième meilleure l’an dernier et la plus prolifique il y a 2 ans) n’a en outre pas bénéficié de l’arrivée de Clint Dempsey au cours de l’été, que du contraire.

7. Les agonies défensives de Montréal
De loin la défense la plus perméable des équipes qualifiées pour la phase finale, Montréal a multiplié les carences dans ce domaine. Et pourtant, l’arrivée de Perkins l’an dernier avait mis fin aux problèmes dans les airs et sur phases arrêtées… Mal protégée dans l’axe, elle a souvent été submergée par l’adversaire quand celui-ci posait son jeu. Multipliant les erreurs, parfois en raison d’un manque de solutions, elle a été extrêmement friable au moment de repousser les contre-attaques. Sa passivité occasionnelle a permis à trop d’adversaires lui passer au travers. Et pour couronner le tout, il y eut le « syndrome de la 4e à la 7e minute », laps de temps durant lequel Montréal a encaissé 8 buts.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2013
9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
10. La prudence excessive de Vancouver

14 November 3:34 pm

Comme la saison dernière, je vous ai préparé mon « top 10 » et mon « flop 10 » de l’année en MLS. Voilà donc le retour des rubriques « Pleine lucarne » et « Droit dans le mur » dont je vous dévoilerai le classement en alternance les jours où l’actualité est plus calme. On commence aujourd’hui avec les n°9 et 10 de « Droit dans le mur ».

10. Reculer, une mauvaise idée à Vancouver
Tout le monde s’accorde pour dire que Vancouver a de très beaux atouts offensifs et créatifs : Camilo, Miller, Kobayashi ou encore les jeunes Manneh et Teibert. Et pourtant, souvent cette saison, l’équipe a fait preuve d’attentisme. Mauvaise idée : c’est en laissant ses adversaires prendre la direction des opérations et en leur permettant d’envoyer des centres à profusion que les hommes de Martin Rennie ont encaissé de nombreux buts, ratant régulièrement leurs débuts de mi-temps. Conséquence : élimination prématurée et nouvel entraîneur en 2014.

9. Improductivité sur phases arrêtées = derniers
L’importance des phases arrêtées est tellement soulignée qu’elle en est devenue un cliché du « soccer moderne ». Marquer beaucoup de la sorte (comme Dallas) n’est pas une garantie de succès, on peut éviter l’échec en étant friable dans ce domaine (comme Portland) mais il semble impossible de sortir la cave du classement en inscrivant peu de buts sur phases arrêtées. Ainsi, les trois cancres de la saison, Chivas USA, DC United et Toronto, ont aussi été les trois équipes les moins productives dans cet aspect du jeu. Bonne chance si vous cherchez un autre corner qui a bien tourné pour DC United en dehors de celui ci-dessus.

05 November 10:59 am

À quelques heures de la conférence de presse officielle du club, l’équipe de l’émission Coup Franc a tiré son propre bilan de la saison de l’Impact de Montréal (à écouter ici) en compagnie de Christian Schaekels de Vision du Jeu. Le tour essaye d’être complet… dans le temps imparti (on aurait facilement tenu trois heures) et on aborde entre autres les questions suivantes :

  • L’explication du début de saison exceptionnel et du ralentissement qui a suivi
  • Le jeu offensif et le jeu défensif décortiqués : forces et faiblesses individuelles et collectives
  • Le recrutement
  • Le club a-t-il bien réagi une fois en tête du classement et bien géré cette place inattendue ?
  • Comparaisons avec 2012 : le style, les résultats, etc.
  • La victoire au Championnat canadien Amway : un trophée précieux ou un cadeau empoisonné ?
  • La Ligue des champions, l’attitude et la communication du club autour de cette compétition
  • Le jeu de tête : indispensable pour jouer les premiers rôles en MLS ?
  • La richesse et la gestion de l’effectif
  • Une bonne saison pour un club qui n’est en MLS que depuis deux ans ?
  • Le rôle des jeunes, leur apport et la confiance qui leur a été accordée
  • La fidélité du public et sa présence au stade
  • Et bien d’autres sujets !

Et vous, quels bilans tirez-vous de cette saison à Montréal ? N’hésitez pas à les partager avec nous ci-dessous, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

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15 October 2:24 pm

Première équipe qualifiée pour la phase finale de la saison, New York fait l’objet d’une analyse en profondeur dans notre émission de cette semaine (à écouter ici) durant laquelle Christian Schaekels, de Vision du Jeu, se joint à l’équipe habituelle.

  • New York, une équipe très équilibrée, performante offensivement dans tous les domaines
  • Une mise en place défensive stable et solide, mais encore trop de fautes et d’erreurs individuelles derrière
  • Les individualités marquantes et leur apport : Henry, Espindola, Cahill, Olave
  • La première saison encourageante de l’entraîneur Mike Petke
  • Les chances de voir le club soulever la Coupe MLS en décembre prochain
  • L’aspect « glamour » de cette équipe, lié à la ville de New York

En deuxième partie d’émission, on revient également sur la fin de saison compliquée de Montréal, ses difficultés sur les flancs et dans la construction du jeu, on épingle les symptômes du match complètement raté contre New England, la non-résolution des problèmes, on se penche sur le rôle de l’entraîneur et des joueurs expérimentés.

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03 October 3:02 pm

Il est bien loin le temps où les notes griffonnées dans un carnet lors du visionnage de match étaient le seul outil d’analyse dont se servaient les entraîneurs. Vous vous doutez bien que de nos jours, ils disposent de technologies contemporaines auxquelles seuls les clubs professionnels ont accès. Parmi elles, Match Analysis est prisé des équipes de MLS puisque certaines d’entre elles s’en servent depuis une dizaine d’années.

Elles en semblent très satisfaites, et cela a poussé la ligue à renforcer sa relation avec la société basée en Californie. Ce jeudi, la Major League Soccer a en effet annoncé que le système K2 Panoramic Video avait été installé dans les 18 stades utilisés par ses clubs. Composé de trois petites caméras haut de gamme, il produit une vidéo haute résolution qui couvre l’ensemble du terrain et assure qu’aucun geste, proche ou loin du ballon, ne passe inaperçu.

Match Analysis, qui a déjà installé tout le matériel, fournira non seulement l’enregistrement de chaque match de MLS en K2 Panoramic Video mais aussi des évaluations physiques de chaque joueur et un suivi des joueurs avec le système TruView Visualization qui donne aux entraîneurs la possibilité de dessiner des graphiques dynamiques au sein-même de la vidéo de manière instantanée et interactive. Même les arbitres seront suivis pas à pas !

« Notre but à la MLS n’est pas seulement de reprendre ce qui est déjà disponible mais de repousser continuellement les limites de la technologie et de l’analyse des performances, a déclaré Nelson Rodriguez, vice-président exécutif de la MLS en charge de la compétition, des aspects techniques et des opérations de match. Combiné à nos relations actuelles, ce nouvel accord avec Match Analysis est une étape capitale pour faire de la MLS une des compétitions les plus avancées technologiquement au monde. »

« L’engagement de la MLS à incorporer les produits les plus avancés est un exemple supplémentaire de la façon dont les clubs en Amérique du Nord sortent des sentiers battus, a dit pour sa part le président de Match Analysis, Mark Brunkhart. Les entraîneurs de MLS ont effectué d’immenses progrès dans l’exploitation des technologies et leur application afin d’en tirer un avantage compétitif. Nous sommes ravis de donner aux clubs de MLS un accès à des innovations qui ne sont actuellement pas répandues à l’échelle internationale. »

La MLS devient grâce à cette entente la première grande compétition sportive professionnelle basée aux États-Unis à suivre et à analyser les mouvements de tous ses joueurs et officiels lors de chaque match.

20 August 12:50 pm

Équipe parmi les plus séduisantes cette saison, la moins souvent battue en championnat dont elle est la meilleure défense, Portland est au centre de notre attention dans l’émission Coup Franc de cette semaine (à écouter ici). Parmi les sujets approfondis :

  • Le contraste avec la saison dernière
  • Son style de jeu et son efficacité offensive
  • Son plan A et son plan B
  • Quelques-unes des individualités qui se démarquent
  • L’impressionnante mise en place de sa défense
  • Le rôle de Donovan Ricketts dans les buts encaissés
  • Son gros point faible derrière : les phases arrêtées
  • L’importance de Caleb Porter dans cette réussite
  • L’accumulation de partages et le message que ça envoie
  • Comment aborder un match contre cette équipe

Avant-goût du match de Ligue des champions entre Heredia et Montréal : les conséquences de laisser Nesta, Bernier et Di Vaio au repos, les enseignements de la victoire montréalaise contre DC United, le service que ça rendrait à Tissot, Ouimette et Lopez de les titulariser.

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18 June 3:01 pm

Dallas, Toronto et Rio sont les destinations privilégiées de l’émission Coup Franc hebdomadaire (à écouter ici) qui passe aussi par Tenerife, d’où Christian Schaekels rejoint l’équipe composée cette semaine de Matthias Van Halst et Olivier Tremblay.

Inattendu leader, Dallas est-il à sa place en tête du classement ? Christian Schaekels a décortiqué ses forces et ses faiblesses tant offensives que défensives (voir détails sur le blog de Vision du Jeu). On regarde à quel point les phases arrêtées et le coup de patte de Michel Garbini pèsent dans la balance, on examine le cocktail offensif explosif de Dallas, les individualités qui se démarquent, la façon d’affronter un tel adversaire. Les Texans sont-ils capables de rester en tête ? De quel type de renfort auraient-ils besoin pour s’améliorer ?

Toronto s’est séparé cette semaine de Terry Dunfield. Était-ce prévisible ? On se penche sur l’énième discours de reconstruction au TFC et sur la politique du club, mais on prolonge également la réflexion en mettant en parallèle la philosophie des Torontois et celle de l’équipe nationale canadienne.

À un an de la Coupe du monde, la Coupe des Confédérations se déroule actuellement au Brésil. On parle de l’intérêt sportif et extra-sportif de la compétition, de la charge qu’elle impose au programme des joueurs, de son intérêt pour la Concacaf et la MLS (devons-nous encourager le Mexique ?) Et pourquoi pas une Coupe des Confédérations avec des équipes représentatives de leur continent plutôt que des équipes nationales ?

La Coupe des Confédérations nous prive aussi de Frédéric Lord, d’Olivier Brett et de notre studio habituel. Merci de faire preuve d’indulgence pour la qualité du son.

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