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American Exports

22 May 3:15 pm

Quelle influence sur le championnat aura le fait qu’on jouera en MLS pendant la Coupe du monde ? C’est extrêmement difficile à dire. Si nous avons regardé la situation de différents clubs dans l’émission Coup Franc de cette semaine, il est impossible de comparer avec le passé tant les conditions de cette année sont inédites. Que s’est-il passé il y a quatre ans et comment la MLS a-t-elle réussi à arriver à la situation actuelle ?

En 2010, il y avait à peine 6 joueurs de MLS à la Coupe du monde. Un seul club y avait deux représentants : le LA Galaxy, avec Landon Donovan et Edson Buddle. Bob Bradley n’avait retenu que deux autres représentants de son championnat national : Jonathan Bornstein (Chivas USA) et Robbie Findley (Salt Lake). Deux autres nations avaient un joueur de MLS dans leur effectif : la Nouvelle-Zélande avec Andrew Boyens (New York) et le Honduras avec Roger Espinoza (Kansas City). Il convient d’ajouter, si on parle de l’influence de la Coupe du monde, que cinq autres Américains avaient été présélectionnés et ont participé à une partie de la préparation qui avait commencé le 18 mai 2010 : Sacha Kljestan (Chivas USA), Heath Pearce (Dallas), Brian Ching (Houston), Chad Marshall et Robbie Rogers (Columbus).

Il y a quatre ans, la MLS avait également pris deux semaines de pause pendant la Coupe du monde : entre le 11 et le 25 juin. La reprise a donc eu lieu à la veille du dernier match des États-Unis, battus en huitièmes de finale par le Ghana. Le Honduras et la Nouvelle-Zélande n’avaient pour leur part pas franchi le premier tour.

L’absence de la plupart des joueurs avait été à peine ressentie. Ching, qui avait très peu joué depuis le début de la saison, et Pearce n’ont manqué qu’une rencontre avant que Bob Bradley ne les renvoie dans leur club. Columbus a joué deux rencontres durant cette période, sans Marshall ni Rogers, mais a pris les six points en jeu. Encore moins problématique que l’absence des joueurs qui n’ont finalement pas été retenus parmi les 23 de leurs pays, celle de Boyens : il n’a pas disputé une seule minute pour New York durant toute la saison 2010.

Il ne reste donc que quatre clubs à avoir dû composer avec une absence prolongée. Espinoza a manqué cinq rencontres de Kansas City, durant lesquelles sont club a pris quatre points. C’est peu, mais avant son départ, l’équipe comptait 8 points sur 21 et restait sur un 2/15. Chivas USA avait également connu un début de saison lent, mais s’est effondré en l’absence de ses internationaux : quatre défaites consécutives sans Bornstein, dont une où il était aussi privé de Kljestan. À peine revenu, ce dernier a signé à Anderlecht, et le retour du défenseur n’a pas empêché l’équipe de finir en queue de peloton.

Pendant l’absence de Findley, Salt Lake est resté invaincu, prenant onze points en cinq duels. Dans le même laps de temps, privé de ceux qui étaient loin devant leurs coéquipiers son meilleur buteur (Buddle) et son meilleur pourvoyeur (Donovan), le LA Galaxy s’en est sorti avec un 10/15. Quelques points perdus qui n’ont pas empêché les Californiens d’occuper la tête du classement à l’issue de la saison régulière, devant Salt Lake.

Mais qu’est-ce qui a donc pu changer tant que ça en quatre ans, avec la présence attendue d’environ vingt-cinq joueurs de MLS - au lieu de six - à l’évènement sportif le plus important de la planète ? Le championnat a pris de l’importance, c’est évident. Mais comment et aux yeux de qui ?

Il y a tout d’abord les expatriés américains qui sont revenus au bercail. Parmi ceux qui étaient en Afrique du Sud et jouaient alors à l’étranger, Jay DeMerit, Benny Feilhaber, Ricardo Clark, Marcus Hahnemann, Clarence Goodson, Michael Bradley, Clint Dempsey et Maurice Edu défendent tous aujourd’hui les couleurs d’un club de MLS. Les quatre premiers n’ont pas été retenus par Jurgen Klinsmann, les quatre autres espèrent faire partie de la liste des 23 pour le Brésil. Il faut leur adjoindre le nom de Michael Parkhurst, présélectionné cette année mais pas dans le groupe en 2010, également de retour après un passage à l’étranger.

Si sélectionner des joueurs établis en MLS qui y sont restés toute leur carrière ou presque n’a rien de nouveau, ceux-ci sont également de plus en plus nombreux et leur place dans l’équipe prend de l’importance. En 2010, seuls Bornstein et Donovan comptaient plus de 10 sélections, même si Bob Bradley a aussi régulièrement fait confiance à Findley en Afrique du Sud. Aujourd’hui, l’emblématique joueur du LA Galaxy est entouré de Nick Rimando, Omar Gonzalez, Brad Evans, Matt Besler, Kyle Beckerman, Graham Zusi, Brad Davis et Chris Wondolowski, toutes des valeurs sûres de notre compétition où ils ont bâti leur entière réputation et gagné la confiance de leur sélectionneur qui les appelle régulièrement. Il faut leur adjoindre une valeur montante, DeAndre Yedlin.

Dans la même catégorie de joueurs, il y a le cas particulier de Steven Beitashour. Né aux États-Unis de parents iraniens, il a eu des touches avec les équipes nationales des deux pays et a choisi celle de ses ancêtres. Il fait également partie des valeurs sûres de la MLS, où il a passé toute sa carrière.

Il fait partie des 10 à 15 joueurs étrangers qui pourraient représenter la MLS sur la scène mondiale. Une différence encore plus nette, quand on compare avec les Américains, par rapport à il y a quatre ans. Il faut dire qu’en Afrique du Sud, on se retrouvait avec un obscur international néo-zélandais et un jeune Hondurien certes talentueux mais qui devait encore faire ses preuves.

Parmi ces internationaux aujourd’hui en MLS, des vedettes établies et mondialement connues, venues entre autres grâce à la règle du joueur désigné. S’il faut admettre qu’elles ne sont plus forcément dans la force de l’âge, il faut surtout préciser que les sélectionneurs ne sont pas fous et ne vont pas amener avec eux des joueurs qui n’ont plus le niveau. Dans cette catégorie, rangeons l’Australien Tim Cahill (New York), le Brésilien Julio César (Toronto) et son coéquipier Jermain Defoe, qui n’ira toutefois au Mondial qu’en cas d’indisponibilité d’un de ses compatriotes.

Tous les autres internationaux de MLS viennent d’Amérique latine, quasiment tous de la Concacaf. Il y a un double intérêt en jeu : les joueurs (et leurs agents) se rendent de plus en plus compte que la MLS est à la fois une étape intermédiaire intéressante entre leur pays et l’Europe mais aussi un championnat où il leur sera plus facile de s’adapter, alors que les clubs se rendent de plus en plus compte de leur apport tant à court qu’à moyen terme. Les exemples honduriens d’Espinoza mais aussi d’Andy Najar (ex-DC United aujourd’hui à Anderlecht) tendent à les conforter dans cette idée. Les qualifications conjointes du Costa Rica et du Honduras, deux pays qui ont de bons joueurs et de bonnes connections en MLS, aident également à la croissance du nombre de représentants de notre championnat au Brésil.

Les Ticos ont la cote à Columbus, qui avait déjà Jairo Arrieta en ses rangs, et s’est renforcé avec Waylon Francis et Giancarlo Gonzalez cet hiver. Ce dernier avait travaillé avec Gregg Berhalter en Norvège, alors que les deux autres jouaient dans leur pays auparavant. Après une expérience en Scandinavie, Roy Miller a signé à New York en 2010 et joue régulièrement au poste d’arrière gauche quand il n’est pas blessé. Le plus connu des Costariciens est toutefois Alvaro Saborio qui, après trois saisons en Suisse et une en D2 anglaise, a signé à Salt Lake en 2010 et figure régulièrement parmi les premières places du classement des buteurs. Si Francis est un novice et Arrieta est loin d’être incontournable, les trois autres sont des joueurs importants de leur équipe nationale.

Les Honduriens sont très prisés en MLS. Valeur sûre dans son pays, Oscar Boniek Garcia était à la Coupe du monde 2010 avant de signer à Houston deux ans plus tard et de rapidement en devenir un joueur important. Lui aussi présent en Afrique du Sud, Victor Bernardez portait à l’époque les couleurs d’Anderlecht mais son passage en Belgique ne fut pas une réussite : après un détour par le Mexique, il a signé en 2012 à San José et a été élu meilleur défenseur du championnat dès sa première saison. Marvin Chavez et Jerry Bengtson n’ont pas la même réputation ici. Passé directement de son pays à Dallas en 2009, le premier a disputé deux bonnes saisons en 2011 et 2012 mais n’a pas confirmé par la suite. San José l’a même laissé partir et il joue aujourd’hui à Chivas USA. Quant à Bengtson, arrivé à New England durant l’été 2012 comme joueur désigné, il ne fait guère honneur à son statut et est peu utilisé. Ça n’empêche pas ces deux joueurs de compter une quarantaine de sélections. Encore moins connus sur nos terres même s’ils y jouent, Johnny Leveron (Vancouver) et Alexander Lopez (Houston) sont sur la liste des joueurs susceptibles de rejoindre le Brésil en cas de blessure d’un de leurs coéquipiers. Statut identique pour le dernier latino-américain de MLS que l’on pourrait voir au Brésil, le médian défensif équatorien Osvaldo Minda qui a quitté son pays en 2012 pour signer à Chivas USA.

Si l’influence qu’aura la Coupe du monde sur les résultats en MLS, finalement plutôt minime en 2010, est très difficile à évaluer, c’est tout simplement parce qu’en quatre ans, notre championnat a bien changé avec le retour d’internationaux américains, la multiplication des valeurs sûres convoquées en équipe nationale, l’arrivée de vedettes étrangères toujours assez bonnes pour représenter leur pays et une recrudescence de joueurs de la Concacaf à la fois bénéfique pour eux et pour les clubs. La combinaison de ces diverses raisons a fait exploser le nombre de représentants au Mondial de notre championnat qui, ça c’est sûr, a nettement progressé en quatre ans.

13 August 6:10 pm

L’hiver dernier, ils ont quitté, de gré ou de force, la MLS pour convoler sous d’autres cieux. Où en est aujourd’hui la carrière de ces dix joueurs que nous avons régulièrement vus sur les terrains la saison passée ?

  • David Beckham : Il serait presque insultant de vous dire qu’il a raccroché les crampons après un passage de six mois au PSG. Aujourd’hui, on se demande de quel nouveau club de MLS il deviendra propriétaire.
  • Branko Boskovic : Retourné au Rapid Vienne, le Monténégrin y a joué 10 rencontres en une demi-saison et a été sur le terrain lors de 3 des 4 duels de son club en ce début de championnat.
  • Roger Espinoza : Titulaire lors de 6 rencontres de Premier League, il était surtout du onze de départ de Wigan qui a battu Manchester City en finale de la Coupe d’Angleterre (photo). Le club compte sur Espinoza pour l’aider en Europa League mais surtout à remonter parmi l’élite anglaise, dont il a été relégué cet été.
  • Julian de Guzman : Après avoir fini la saison 2013 à Jahn Regensburg (relégué de D2 en D3 allemande), le voilà avec les Grecs de Xanthi pour lesquels il a marqué en Europa League lors de l’élimination par les Belges du Standard.
  • André Hainault : Son départ pour le petit club écossais de Ross County en a surpris plus d’un. Peu en vue, il est parti pour Aalen (D2 allemande) où il n’a disputé que 2 minutes en 3 rencontres cette saison.
  • Rafael Marquez : Parti de New York sans susciter le moindre regret, il a trouvé refuge à Leon (Mexique) qui l’a conservé et où il n’a pas manqué une minute depuis le début du championnat d’ouverture.
  • Andy Najar : Confiné à l’équipe réserve d’Anderlecht depuis son arrivée en Belgique, il a effectué un pas en avant cet été et a disputé ses premières minutes en match officiel la semaine passée au CS Bruges.
  • Brek Shea : Le pétillant milieu gauche a vu peu de terrain pour Stoke. Son dernier match de championnat remonte au 10 mars dernier. Toujours au club mais blessé, il n’a pas participé aux derniers matchs amicaux.
  • Jan Gunnar Solli : Incontournable dans la défense de New York pendant deux ans, il est désormais tantôt titulaire, tantôt remplaçant dans celle de Valerenga, pensionnaire du ventre mou de la D1 norvégienne.
  • Teemu Tainio : 16 ans après avoir quitté la Finlande, le revoilà au pays au HJK Helsinki, où il a été titulaire lors de 13 des 22 rencontres de championnat disputées par le 2e du classement à ce stade de la saison.

14 May 10:00 am

We already know the British tabloids can be over the top and insensitive when it comes to issues they don't understand, but perhaps no one in the American soccer community knows that better than US national team and Everton goalkeeper Tim Howard.

The World Cup veteran and national team fixture since 2007 has gone from being called "disabled" and "retarded" by the British press when he moved to Manchester United in 2003 to something of a club legend and cult hero for current club Everton, all in the space of a decade.

Not only has Howard learned to cope with the Tourette's syndrome that accompanied him his entire life, but he's now raising awareness among children. The message? Tourette's hasn't defined Howard, and nor should it define them.

In the April-May issue of Neurology Now, Howard spoke at length about his life with Tourette's from his childhood struggles to life in the spotlight as a Manchester United and Everton star.

Said Howard of being a little boy with TS: “From the age of 9 to 15, it was just this chaos of different tics, and they were pretty strong. I would just begin to figure out how a tic worked with my body, and, bam, six months or a year later, a new tic would come.”

“On the field I wasn't Tim who had TS or Tim who had tics. I was Tim who scored goals or scored baskets or hit home runs.”

These days, Howard keep the goals out, but you can't help but admire him for pressing on and passing his message onto others with similar challenges.

Howard isn't the only professional athlete who thrived despite the sometimes nasty disorder. Former Major League Baseball player Jim Eisenreich had a 15-year career in the big leagues, while former NBA player Chris Jackson, who Howard himself cites as a role model in his early years with TS, was a first-round draft pick in 1990 and enjoyed a 15-year career in America, Europe and Asia.

07 May 2:11 pm

Is the quest for a place in the UEFA Champions League comparable to liberating a faraway kingdom from a terrible dragon?

That might be a good question for Tottenham and US national team star Clint Dempsey, who is one of many English Premier League players taking part in “Premier League Reading Stars,” a commendable project intended to develop and encourage reading skills among children in the United Kingdom.

Deuce's favorite book? J.R.R. Tolkien's fantasy classic The Hobbit, which he enthusiastically describes as “a good read” and  “a story about personal growth” in a video for the project.

“It's being able to go outside the comforts of your own home, and go out into the real world and see what's out there,” said the Texan as he explained why he loves the 75-year-old tale. “And even though it's going to be tough, and it's going to be ups and downs, it's about the adventure that you would've never got if you'd never left home. Without putting yourself outside your comfort zone, you don't know what you're capable of doing.”

READ: American Exports: Dempsey's goal sparks Tottenham to massive win over Manchester City

As Dempsey narrates the harrowing adventures of Bilbo Baggins and his colleagues, it's not hard to see parallels with Dempsey's own professional journey from an unheralded rookie with the New England Revolution to USMNT captain and standout performer in one of the world's toughest leagues.

“He was able to find that he had a lot of strength inside himself and that there were a lot of things he could accomplish,” said Dempsey of Baggins. “I think it's a great story about how you find strength from within, and strength from putting yourself in uncomfortable situations sometimes and being able to prevail.”

Though he's since moved on to become Toronto FC's head coach, Ryan Nelsen is also featured in “Premier League Reading Stars” with footage recorded during his final season as a player with Queens Park Rangers.

Nelsen picked a slightly different book, one from his five-year-old son's current rotation: Chicka Chicka Boom Boom.

“It just has a good buzz and wording to it, you can kind of sing it or you can read it,” said Nelsen. “My son absolutely loves it."

29 April 4:55 pm

As our man Greg Seltzer pointed out last week, US national team striker Terrence Boyd has had a pretty stellar first season of top-flight European soccer. He's been mostly a starter, he's been mostly really good, and he's been mostly really consistent at putting the ball in the back of the net, scoring 12 times for Rapid Vienna.

But while he's been good, his team just hasn't. Not by their own standards, anyway. Currently the Green-Whites are 23 points off the pace set by (hated rivals) Austria Vienna, and are fighting for the second Europa League spot. For a club that's used to the top of the table – Rapid have an Austrian record 32 titles – third place just isn't good enough.

So the fans bricked up the front doors of the club's offices and made it clear that general manager Werner Kuhn is, ahem, not well-liked:

Message sent.

Credit to Deadspin for spotting the story, and to the Rapid Ultras for the image.

08 April 11:29 am

Michael Bradley, the teen sensation. Michael Bradley, the coach's son. Michael Bradley, the US national team star.

Michael Bradley, the actor? It's true. Check out Bradley's chops in this add for Volkswagen's "Viva il Calcio" campaign, airing in Italy. 

19 March 6:40 pm

Say what you will about Carlos Bocanegra and whether he's the same player he was during the past two World Cups. But the dude is a professional.

It's been a tough week for the US national team captain, omitted from camp by Jurgen Klinsmann for a lack of minutes with Racing Santander and name-dropped repeatedly in the bombshell article by the Sporting News' Brian Straus as a flashpoint for what is reportedly a rift between squad and coach.

But on Tuesday, Bocanegra took the highest road possible on all the relevant social-networking venues. First, he penned a thoughtful, respectful few lines on his Facebook page:

"During the last 18 months, Jurgen has introduced a lot of new ideas to the team and has a vision of how he wants to grow the program," he wrote. "Every coach around the world has his own style and methods. He has always been up front with players about where they stand and where he sees them going.

"Not every player is going to be happy with all of the decisions and methods, but he will tell you to your face where you stand. From a coach, that is the best thing you could ask for. One of the greatest strengths of this team has always been our unity and spirit, and we all remain committed to the cause of qualifying for the World Cup."

Then, he added some thoughts on his Twitter account:

It's that kind of leadership that makes fans hope Boca is back in the picture soon.

09 March 7:57 pm

Rioters in Egypt set the Egyptian soccer federation building ablaze on Saturday, the latest in a series of protests in the wake of last year's Port Said soccer riots.

According to Jeff Bradley, Egyptian national team coach Bob Bradley, who coached the US from 2007-11, is safe:

The rioters were protesting a court's ruling to acquit death sentences for 28 fans of Al-Masry SC, prompting retaliation by supporters of Cairo-based Al-Ahly that left one person dead and several dozen reportedly hospitalized.

The ruling also upheld death sentences for 21 men who were found guilty of playing a role in the murder of 79 rival fans, mostly Al-Ahly supporters. There were also riots over the original ruling in January, leaving another 21 dead.

Bradley told SI.com in February that he intends to continue as Egypt's manager through World Cup qualifying despite the adversity. The Pharaohs, who have not qualified for the World Cup since 1990, are currently atop Group G with six points from two games. They return to action on Marcy 26 vs. Zimbabwe, a game scheduled to be played in Alexandria.

07 March 11:41 am

Sporting News soccer scribe Brian Straus spotted it during Wednesday night's broadcast of the Tigres UANL vs. Seattle CONCACAF Champions League quarterfinal first leg.

American midfielder Jose Francisco Torres, who plays for Tigres and goes by the nickname "Gringo" in Mexico, has apparently embraced the moniker and prefers it over his actual name on the back of his jersey (photo above by Brian Straus). It dates back to his days in Pachuca, where he played from 2006-12.

Some give the move a thumbs up: Below were some of the comments on the photo that was tweeted out by the Sporting News writer.

Are you in the same camp? How do you feel about the use of the nickname on the jersey?

19 February 10:13 pm

We've seen plenty of German-Americans come into the US national team fold since Jurgen Klinsmann took the reins in 2011. But could Klinsmann and Co. could be turning their eyes south to Argentina to unearth two more dual-nationality players for the Stars and Stripes?

Affirmative, according to ESPN's Jorge Ramos:

In English, that's: "Jurgen Klinsmann has called Rogelio Funes Mori and Michael Hoyos and asked them if they would accept a call-up from the United States."

Both players spent a significant portion of their developmental years in the United States – Funes Mori (above, left), a forward, moved to Texas at the age of 10, where he attended high school and won the Sueño MLS contest, earning him a spot with FC Dallas' academy side. However, he returned to Argentina shortly thereafter and signed with River Plate, where he remains along with twin brother Ramiro.

Hoyos (above, right), a midfielder, was born and raised in Southern California, attending high school there before moving back to Argentina at age 15 and signing with Estudiantes de La Plata shortly thereafter, where he also remains. He was reportedly approached by the US U-20 side for a camp a few years ago, but opted to remain with his club team.

Both players have represented Argentina at the U-20 level and Funes Mori made a recent appearance in a friendly for the Albiceleste's senior team, but both could file a one-time nationality switch with FIFA to play for the US.

Do you think either player would make the switch? Would they be good additions to Klinsmann's US national team? Chime in with your thoughts below!