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26 December 10:42 am

Quand, après une demi-saison médiocre, on prend une décision drastique pour remonter la pente, on a intérêt à ne pas se planter. Et certainement à ne pas être encore plus mauvais – tant dans le jeu que dans les chiffres – pour une période plus longue encore par la suite. C’est pourtant ce qui est arrivé à Montréal, qui mérite de se retrouver tout en haut du classement… des flops de l’année.

2. Montréal, pour l’ensemble de son œuvre

Il y a un an, Montréal terminait la saison en queue de poisson : 18 points sur 51 en deuxième moitié de championnat, une phase finale atteinte de justesse mais au parcours bref et peu glorieux. Marco Schällibaum a été remplacé par Frank Klopas, avec des promesses de repartir dans la bonne direction. L’objectif clairement annoncé était de faire mieux (même à peine) que la saison précédente. Résultat des courses : une dernière place au classement, avec 28 points (divisés en deux parties égales de 14 unités), troisième pire attaque, troisième pire défense, et de la grogne dans des tribunes désertées par une partie du public.

En début de saison, Montréal occupait la dernière place du baromètre de MLSsoccer.com. D’autres médias ne lui prédisaient guère un meilleur sort.  Cela a offusqué bien du monde au Québec. Force est de constater que les spécialistes avaient vu plus juste que les dirigeants du club.

Sur le terrain, l’équipe a joué contre-nature pendant une grande partie de la saison, a cruellement manqué de variété dans son jeu, a réussi l’exploit de ne pas marquer le moindre but sur phase arrêtée (on cherche toujours un exemple identique par le passé, en MLS ou ailleurs), n’est quasiment jamais arrivée à s’installer efficacement dans le camp adverse, se faisait bousculer de toutes parts quand elle se recroquevillait dans le sien, laissait des trous partout ou presque, que ce soit sur la largeur du terrain, devant ou derrière la défense.

On peut pointer aussi l’apathie de l’équipe en début de deuxième mi-temps, période où elle a souvent perdu tous ses moyens, ne marquant pas et encaissant à la pelle, ce qui pousse à se demander ce qu’il se passait dans le vestiaire. Plus déplorable encore, des secteurs de jeu qui avaient donné satisfaction durant les premières saisons du club en MLS sont devenus des points faibles de l’équipe, sans qu’il n’y ait eu d’amélioration inverse efficace.

En dehors du terrain, le directeur sportif a été démis de ses fonctions, le directeur technique a pris la direction d’un autre club à la fin de la saison, les messages contradictoires se sont multipliés et les problèmes flagrants d’évaluation n’ont pas été résolus. Heureusement, la Coupe du Canada et la Ligue des champions ont apporté un peu de baume au cœur de supporters qui se consolent en se disant que la saison prochaine, il sera difficilement possible d’être plus mal classé.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2014
3. La fin de Chivas USA
4. Portland : rien ne sert de courir, il faut défendre à point
5. Fin de cycle à Houston
6. Avalanches au Colorado
7. Dis, Seattle, ça ne te dit pas de commencer à jouer tout de suite ?
8. San José perd la tête
9. Chicago en recul, comment veux-tu le point du nul ?
10. Coups d’arrêt en Ligue des champions

23 December 11:24 am

La présence de joueurs de MLS à la Coupe du monde et le Supporters Shield remporté par Seattle ont été deux faits marquants de l’année écoulée. Ils figurent donc en bonne place dans mon top 10 de 2014, d’autant qu’on peut adjoindre à chacun d’entre eux un petit plus qui leur donne encore un intérêt supplémentaire.

4. Les joueurs de MLS sur la scène internationale

La santé d’une compétition peut, entre autres, se mesurer par le nombre de joueurs y évoluant à être régulièrement sélectionnés par leur équipe nationale. Et quoi de mieux qu’une année de Coupe du monde pour utiliser cet étalon ? Cet été, les clubs de MLS ont vu vingt de leurs internationaux les quitter pour prendre la direction du Brésil : la moitié d’entre eux étaient des Américains, l’autre moitié des étrangers, portant les maillots du Honduras, du Costa Rica, mais aussi de l’Australie, de l’Iran et du Brésil.

Un nombre en forte croissance, puisqu’ils n’étaient que six dans le même cas quatre ans plus tôt. Cela s’explique par plusieurs facteurs. Il y a eu le retour au pays d’internationaux américains chevronnés comme Dempsey ou Bradley. Le nombre de valeurs sûres du championnat convoquées en équipe nationale, à l’image de Beckerman, Gonzalez, Besler ou Zusi, se multiplie. La MLS suscite une attraction croissante aux yeux des vedettes étrangères toujours assez bonnes pour représenter leur pays – on pense par exemple à Cahill, qui était à la Coupe du monde, mais aussi à Keane, qui n’y était pas. Enfin, il y a les clubs qui jettent de plus en plus leur dévolu sur des joueurs d’autres pays de la Concacaf, internationaux ou aux portes de l’équipe nationale, et qui considèrent la MLS comme une progression intéressante dans leur carrière.

Mais ce n’est pas le seul volet de ce point de mon top. Il y a aussi le phénomène Erick Torres, appelé à représenter le Mexique à plusieurs reprises ces derniers mois : voir des internationaux non-américains de pays habitués de la Coupe du monde obtenir leurs premières sélections alors qu’ils jouent en MLS est un autre signe de progrès et de reconnaissance. Torres n’est pas seul, puisque Joao Plata est dans une situation similaire avec l’Équateur.

3. La valeur ajoutée Obafemi Martins

Comme la plupart des équipes occupant le haut du classement en MLS, Seattle sait poser son jeu, s’installer dans le camp de l’adversaire et le contourner pour arriver au but. Si vous êtes de fidèles auditeurs de l’émission Coup Franc, vous aurez déjà entendu Christian Schaekels répéter à plusieurs reprises lors d’émissions analysant une équipe en particulier que c’est important pour briller dans notre championnat. Bien entendu, les équipes du top sont complètes et des joueurs comme Henry ou Keane leur permettent d’avoir plusieurs cordes à leur arc.

Mais personne n’arrive mieux qu’Obafemi Martins à apporter de la diversité de jeu sans déséquilibrer l’équipe ni mettre en péril les principes de base. Extrêmement mobile et présent dans toutes les zones dangereuses, il sait provoquer des accélérations soudaines aussi bien en demandant un ballon dans l’espace qu’en y lançant un coéquipier. Tel un bulldozer, il peut dégager un entonnoir bouché, à nouveau tant dans un rôle de créateur que de finisseur. Du haut de ses 170 cm, il est adroit dans le jeu au sol et combine à merveille avec ses coéquipiers. Tout cela lui a valu une prolongation de contrat de trois ans et en a fait un candidat sérieux au titre de Joueur de l’année (vote dont il a fini deuxième).

Mais seul, il ne pourrait pas mettre ces atouts au service de l’équipe. Il convient donc de souligner les qualités de ses coéquipiers qui se sont mis au diapason : Clint Dempsey, qui après une demi-saison difficile suite à son arrivée l’été dernier est devenu un parfait complice du Nigérian à l’attaque, mais aussi Lamar Neagle, qui n’a pas son pareil dans l’équipe pour servir Martins à l’endroit exact où il attend le ballon, et, dans une moindre mesure, Marco Pappa.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2014
5. Le renouveau de DC United
6. Salt Lake confirme encore
7. New England confirme, Nguyen s’affirme
8. Pause. Dallas. Boum !
9. Le Columbus nouveau est déjà arrivé
10. Philadelphie : à l’abordage !

22 December 11:39 am

Encore beaucoup de contraste entre mes flops du jour. D’un côté, une équipe qui a eu beau finir ses matches et sa saison en force, mais a payé ses mauvais départs au prix fort. L’autre est extra-sportif, avec un club dont l’histoire avait bien commencé mais qui, après plusieurs saisons pénibles, a dû se résigner à mettre la clef sous la porte.

4. Portland : rien ne sert de courir, il faut défendre à point

Bien du monde avait été séduit par le jeu de l’équipe de Caleb Porter l’an dernier – avec raison. Cette année, de nombreux observateurs l’avaient placée parmi les favoris. La déception a été lourde. Principalement à cause d’une défense méconnaissable : de deuxième plus solide de la série la saison dernière, elle est devenue la sixième la plus perméable cette année.

Alors que l’an dernier, l’adversaire éprouvait toute les peines du monde à construire calmement des actions qui allaient à terme, cette saison, il suffisait quasiment de s’installer dans le camp de Portland pour faire mouche. La maîtrise du petit rectangle a complètement disparu. Ce qui est demeuré intact, en revanche, c’est la haute fébrilité sur phases arrêtées de Ricketts et sa bande.

Portland a eu beau courir tel le lièvre, en marquant but sur but en fin de match et en réalisant une dernière partie de saison au galop, il n’est jamais arrivé à résorber son retard.

3. La fin de Chivas USA

Bien entendu, une nouvelle ère s’ouvrira en 2017 pour la MLS à Los Angeles, et il est plus que probable qu’elle apportera davantage de réjouissances à long terme que le désormais défunt chevreau californien. Mais je place cet évènement haut dans mon flop car on ne peut jamais, au grand jamais se réjouir de la disparition d’un club qui avait, malgré tout, certaines assises à ce niveau. Que ce soit pour les supporters, les joueurs, les dirigeants ou les bénévoles qui, tous à leur manière, y ont mis du temps, du talent et du cœur.

Cette fin était néanmoins annoncée : les affluences faméliques et les résultats désastreux qui se succédaient depuis quelques saisons, sans possibilité de relégation à un étage inférieur pour y retrouver le goût de la victoire, forçaient à prendre des mesures drastiques. La MLS a cherché un repreneur, elle a opté pour la solution la plus bénéfique à long terme.

On n’oubliera cependant pas que Chivas USA, c’est 10 saisons en MLS, un club qui pendant la première moitié de son histoire a rivalisé avec le LA Galaxy, celui qui a mis le pied à l’étrier de Sacha Kljestan pour un départ en Europe, qui a révélé Erick Torres lui permettant de devenir international mexicain, ou nous a offert quelques passades folkloriques toujours appréciables comme lors du passage du truculent entraîneur Chelis.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2014
5. Fin de cycle à Houston
6. Avalanches au Colorado
7. Dis, Seattle, ça ne te dit pas de commencer à jouer tout de suite ?
8. San José perd la tête
9. Chicago en recul, comment veux-tu le point du nul ?
10. Coups d’arrêt en Ligue des champions

19 December 3:43 pm

Pour cette dernière émission de l’année (que vous pouvez également écouter ici), l’équipe de Coup Franc est en compagnie de Patrick Leduc et de Sidney Fowo pour revenir sur la saison écoulée et parler des perspectives d’avenir à court terme de la MLS. Parmi nos sujets de discussion :

  • La présence des joueurs de MLS à la Coupe du monde et l’apport de celle-ci à la MLS
  • Le titre et le jeu du LA Galaxy
  • Le « Bloody big deal » de Toronto
  • La visite du Bayern en milieu de saison – La MLS dérange-t-elle ?
  • Les conséquences sportives et extra-sportives des arrivées de Jermaine Jones et Michael Bradley
  • L’héritage que laissent Landon Donovan et Thierry Henry
  • Quels visages pour que le Canada s’affirme en MLS ?
  • Un nouveau contrat TV au potentiel énorme à de nombreux égards
  • Comment susciter davantage d’attention médiatique pour la MLS
  • Convention collective, transparence et effets de l’augmentation des bas salaires

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

17 December 9:56 am

Certes, on pouvait légitimement s’attendre à voir Salt Lake réaliser une saison plus qu'honorable et DC United se retrouver en meilleure position que l’année dernière. N’empêche, ces deux clubs ont fait bien davantage que répondre aux attentes, ce qui leur vaut de figurer en bonne place dans mon top 10 de la saison.

6. Salt Lake confirme encore

Perdre plusieurs vedettes de l’équipe début 2013 ? Bah, ça n’empêche pas de réaliser une bonne saison par la suite. Perdre au début de cette année l’entraîneur qui avait mis tout le système en place ? La relève est tout aussi prête sur le banc que sur le terrain ! Et Salt Lake, que bien du monde attendait au tournant, confirme son statut d’équipe de haut de classement.

On avait vanté par le passé cette formation au jeu offensif construit dans le camp de l’adversaire. Cette année, l’arme fatale est venue des corners, avec de nombreux joueurs à la conclusion et, souvent, Morales à la source. Le meneur de jeu argentin a même combiné les deux en nous gratifiant d’un superbe corner direct.

S’installer dans la moitié de terrain adverse aide évidemment l’équipe à ne pas subir le même sort dans son camp. Mais même quand cela arrive, la défense bien organisée de Salt Lake ne se laisse pas démonter dans le cours du jeu : il vaut quasiment mieux chercher la faute pour la surprendre sur un coup de pied arrêté que de tenter de construire une action pour tromper Rimando.

5. Le renouveau de DC United

Lamentable dernier il y a un an, DC United a bouclé cette saison à la troisième place du classement général, ce qui en a fait le meilleur membre de la Conférence Est. Ce renouveau a eu plusieurs visages, arrivés lors d’une campagne de transferts pour le moins animée. En effet, parmi les joueurs régulièrement utilisés en 2013, seuls Kitchen, Hamid, DeLeon, Silva et à la limite Kemp (qui commençait seulement à s’affirmer) étaient encore des valeurs sûres cette année. Pour remonter la pente, le club a fait appel à beaucoup d’expérience et un peu de jeunesse.

La défense, qui par le passé n’avait de salut que quand elle n’avait pas de travail, a quasiment été redessinée au complet. Les jeunes Birnbaum (23 ans) et Kemp (24 ans) ont tenu le fort en compagnie de Boswell, titulaire en MLS depuis 10 ans, et de l’ancien arrière droit du LA Galaxy, Sean Franklin. Ce dernier peut être crédité d’une saison exceptionnelle, tant il était difficile de passer sur son flanc.

Avec Espindola, Johnson, Silva et Rolfe, Ben Olsen possédait un arsenal offensif diversifié comme il les aime. Le premier nommé s’est particulièrement mis en valeur, non seulement grâce à son sens du but, tant sur des tirs de loin que sur des actions construites près du but adverse, mais aussi à ses bons services, notamment quand il se déportait sur le flanc gauche.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2014
7. New England confirme, Nguyen s’affirme
8. Pause. Dallas. Boum !
9. Le Columbus nouveau est déjà arrivé
10. Philadelphie : à l’abordage !

16 December 11:30 am

Ce matin, Thierry Henry a donc annoncé sa retraite. Un peu partout, vous lirez des éloges de toutes parts à son sujet et verrez les plus beaux buts qu’il a inscrits tout au long de sa carrière. Ici, j’ai voulu me focaliser sur ceux qu’il a marqués depuis son arrivée en MLS, au milieu de la saison 2010. Ils sont par ordre chronologique (et il y en a au moins un par saison), à vous de juger lesquels vous enthousiasment le plus.

New York - Colorado, 11 septembre 2010

New York - Dallas, 24 juillet 2011

New York - Chicago, 18 juillet 2012

New York - Columbus, 15 septembre 2012

New York - Toronto, 29 septembre 2012

New York - Montréal, 8 mai 2013

New York - Chicago, 27 octobre 2013

New York - Kansas City, 6 septembre 2014

15 December 11:48 am

Les entraîneurs des deux équipes concernées par mes flops de ce matin sont aux antipodes l’un de l’autre : le premier en était à ses débuts à la tête d’une équipe de MLS alors qu’il venait à peine de prendre sa retraite de joueur ; le second est un vieux briscard qui était dans le même club depuis de longues années. Néanmoins, tous deux ont sûrement trouvé la fin de l’année 2014 pour le moins difficile.

6. Avalanches au Colorado

On dit souvent que la saison de la confirmation est la plus difficile. On a pu le constater à Colorado, où la magie de la jeunesse a cédé le pas aux affres de l’inexpérience en cours d’année. Appointé entraîneur principal à la dernière minute après avoir dirigé l’équipe pendant toute la préparation, Pablo Mastroeni avait la lourde tâche de succéder à Oscar Pareja à la tête d’une formation qui avait fait figure de révélation l’an dernier.

Sa saison a été à l’image de ses rencontres : encourageante au début, mais avec un retour brutal au pied de la montagne suite aux avalanches survenues à mi-chemin. À la mi-championnat, Colorado pointait encore à la cinquième place du classement général avec 26 unités. Il n’a par la suite engrangé que 6 points sur les 51 possibles. Ses deuxièmes moitiés de match étaient du même tonneau, avec près d’une quarantaine de buts encaissés en seconde période. Et malgré tout, Deshorn Brown a réussi à confirmer certaines de ses qualités, marquant dix buts, soit le même total que la saison dernière.

5. Fin de cycle à Houston

Depuis que Dominic Kinnear a terminé la mise en place de son équipe à Houston – ce qui est presque synonyme de depuis la nuit des temps – les saisons s’y suivent et s’y ressemblent : même style de jeu, mêmes qualités et mêmes défauts tant offensivement que défensivement, même état d’esprit. Mais cette année, l’édifice a pris l’eau.

On n’a plus vu la formation conquérante, notamment chez elle, qui tenait tête à presque tous ses adversaires. Avant, il fallait lancer un joueur rapide derrière la défense pour lui causer les pires problèmes. Cette saison, il a suffi de s’installer dans son camp, et tout devenait facile. Construire de loin ou l’enfoncer, tout fonctionnait, et quand l’équipe était débordée, elle commettait des fautes et payait la note sur phase arrêtée.

Et malgré tout, Brad Davis a encore des statistiques dignes des meilleurs.

Il n’empêche, il n’y a pas eu trop de grogne cette année, mais on sentait poindre à l’horizon la saison de trop, qui aurait été néfaste pour tout le monde. Le changement de garde décidé tant par les dirigeants que par le départ de Kinnear est donc plus qu’opportun. Mais la relève devra se montrer à la hauteur.

Droit dans le mur : les flops de la saison 2014
7. Dis, Seattle, ça ne te dit pas de commencer à jouer tout de suite ?
8. San José perd la tête
9. Chicago en recul, comment veux-tu le point du nul ?
10. Coups d’arrêt en Ligue des champions

12 December 3:45 pm

Last Sunday, the LA Galaxy and New England Revolution battled for supremacy and bragging rights in MLS Cup 2014.  With a 2-1 victory over the Revs, the Galaxy became the first team to win five MLS Cups.  The exciting win concluded Landon Donovan’s playing career.  Although the Revs traveled back to the east coast without a cup in-hand, they competed till the end, giving the Galaxy a couple of scares towards the end of the match.  As the MLS season ends and we enter the holiday season, be sure and check out how our clubs are making a difference during this special time of the year.

 

LA Galaxy begin their community-based postseason tour in Ecuador

 

Sporting KC helps with Snowball Express send off

 

Donate to Jon Burns and Lionsraw in Partnership with 2015 CNN Heroes

 

Chicago Fire running winter coat drive at The PrivateBank Fire Pitch

 

D.C. United, Kuykenstrong visit Pediatric Oncology Center

 

Victory Project looks back on successful year

 

LA Galaxy Foundation and MLS WORKS help bring a new turf field to South Central Los Angeles

 

LA Galaxy Foundation and MLS WORKS partner with A Place Called Home to renovate multi-purpose field

 

Fitness Breakaway 8: American Diabetes Association

 

Philadelphia Union Foundation Holiday Auction

 

‘Caps wrap up another successful Movember

 

D.C. United 2014 Holiday Toy Drive

12 December 10:40 am

Après le flop 10 hier, c’est au tour de mon top 10 de la saison d’effectuer son retour aujourd’hui, avec deux équipes qui ont connu une saison bien meilleure que ce que la plupart des observateurs prévoyaient. Toutes deux ont en leurs rangs un joueur qui, à lui seul, incarne leurs maîtres atouts.

8. Pause. Dallas. Boum !

Ce n’est un secret pour personne, la saison dernière, Dallas avait une arme fatale, sa redoutable efficacité sur phases arrêtées. Ça a fonctionné. Un temps. Et puis, l’équipe a reculé. Cette saison, elle a remis le couvert. En plus dévastateur encore. Avec cette fois une régularité de tous les instants, d’un bout à l’autre de la saison. Et sans que personne ne trouve la parade.

Un homme incarne parfaitement cette force : le Brésilien Michel Garbini, et son pied gauche magique. Il peut faire à la fois preuve de précision et de puissance. Il a marqué à lui seul autant de buts sur coup franc direct cette saison que les meilleures équipes de MLS à cet exercice, hormis la sienne évidemment (car en plus, Dallas a d’autres bons tireurs). Il allie la précision et la puissance, comme en témoigne la superbe frappe ci-dessus.

Tant qu’à être dans les mérites concernant la force offensive de Dallas, il convient de souligner l’éclosion du jeune Tesho Akindele, un attaquant qui adore la vitesse, le jeu au sol et les espaces.

7. New England confirme, Nguyen s’affirme

La saison de New England a été en montagnes russes, avec une alternance de séries sans défaite et de séries sans victoire, mais l’équipe a terminé sur la pente ascendante pour se rendre en finale de la Coupe MLS. L’arrivée de Jermaine Jones a eu son rôle à jouer, ça ne fait aucun doute, mais l’homme qui s’est mis en évidence, c’est Lee Nguyen. Le style de l’équipe n’a pas changé : partir de loin, lancer des contres (personne en MLS n’y arrive avec autant de maestria) et jouer au sol. Avec, en plus, de la force de frappe à distance.

Nguyen, qui était considéré comme le maître à jouer de l’équipe, s’est transformé en redoutable buteur. Toujours disponible, que le bloc tente d’acculer son adversaire à son but ou en soit plus éloigné, bon manieur de ballon, il n’a pas son pareil pour conclure victorieusement les reconversions offensives de son équipe. Ajoutez à cela qu’il possède un bon tir de loin dont il n’a pas hésité à se servir et que c’est lui qui s’avançait lors de chaque penalty, et vous obtenez le quatrième meilleur buteur de la saison régulière, avec 18 réalisations, soit deux fois plus que lors de ses deux premières saisons en MLS réunies. Ce qui a aussi valu à son numéro de téléphone d’apparaître dans le répertoire de Jürgen Klinsmann.

Pleine lucarne : les tops de la saison 2014
9. Le Columbus nouveau est déjà arrivé
10. Philadelphie : à l’abordage !

11 December 2:44 pm

L’actualité en MLS est pour le moins riche depuis un bon moment, ce qui a provoqué une pause dans la série de mes tops et flops de l’année. Les revoilà, avec aujourd’hui deux équipes qui avaient pour rare point commun de jouer sur les bords du Pacifique.

8. San José perd la tête

Plus tu marques de la tête, plus tu te rapproches de la tête du classement : cette maxime s’applique bien à San José depuis ces trois dernières saisons. En 2012, 21 buts de la tête, et vainqueur du Supporters Shield. En 2013, 8 buts de la tête, et une place dans le ventre mou insuffisante pour atteindre la phase finale. Cette saison, 3 malheureux buts de la tête, et une avant-dernière place au classement général. Un classement par ailleurs très décevant pour une équipe qui avait réussi une brillante deuxième moitié de saison 2013. Notez quand même qu’en 2011, San José avait été mal classé en trouvant régulièrement le fond des filets sur ces ballons aériens.

Mais qu’a-t-il donc bien pu se passer ? Deux hommes étaient à la conclusion de la plupart de ces buts : Lenhart et Wondolowsi. Le premier nommé a largement disparu de la circulation, avec 900 malheureuses minutes sur le terrain cette saison. Wondo, lui, a quand même planté 14 roses : c’est loin de ses années les plus prolifiques, mais ce n’est pas mal quand on joue pour l’avant-dernier. C’est à la source qu’il faut chercher les autres raisons du problème : les départs de Beitashour et de Chavez avant le début de la saison ont privé l’équipe de deux de ses principaux pourvoyeurs de ballons aériens, laissant Salinas bien seul alors qu’aucun nouveau venu n’a su prendre le relais et que ses équipiers n’ont pas vraiment réussi à apporter ne serait-ce qu’une petite pierre à l’édifice.

7. Dis, Seattle, ça ne te dit pas de commencer à jouer tout de suite ?

Seattle a remporté le Supporters Shield avec 64 points sur 102, à un rythme qui correspond à la moyenne de celui des équipes ayant terminé en tête du classement à l’issue de la saison régulière par le passé. En revanche, si on avait dû arrêter les rencontres à la mi-temps, Seattle se serait retrouvé avec un maigre total de 46 unités et aurait terminé dans le ventre mou du classement, loin des premières loges.

Il s’agit de l’équipe de MLS qui a la plus mauvaise différence de buts sur le premier quart d’heure. En fait, même à l’heure de jeu, elle se retrouve encore dans le négatif avec 38 buts marqués et 43 encaissés, après des débuts de deuxième mi-temps plutôt prolifiques pour les spectateurs neutres, puisque les buts s'y sont marqués à la pelle dans les deux sens, mais le plus souvent au fond des filets de Frei. Parmi eux, les deux du LA Galaxy en finale de conférence, qui ont scellé le sort de l’équipe de Sigi Schmid.

Et puis, à l’heure de jeu, le réveil sonne soudainement : l’attaque devient incontrôlable, la défense insurmontable et Seattle finit souvent par gagner. Mais pourquoi donc commencer à jouer aussi bien aussi tard ?

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9. Chicago en recul, comment veux-tu le point du nul ?
10. Coups d’arrêt en Ligue des champions