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22 October 10:35 am

La MLS et la Fédération américaine de soccer (U.S. Soccer) se sont associées à IMG, chef de file international dans les domaines des sports et des loisirs, pour la commercialisation et la distribution de leurs droits médiatiques internationaux de 2015 à 2022.

L’accord porte sur les rencontres de MLS ainsi que sur celles des équipes nationales américaines (tant les messieurs que les dames) disputées en sol américain, de même que sur les éliminatoires de la Coupe du monde pour les deux prochains cycles. Il vaut pour les droits médiatiques à l’extérieur des territoires des États-Unis et du Canada. IMG commercialisera les droits sur toutes les plateformes, y compris les secteurs numériques et du jeu. L’entente a été conclue entre IMG et Soccer United Marketing (SUM), représentant de la MLS et de la Fédération américaine en matière de droits commerciaux.

« À l’approche de la 20e saison de Major League Soccer, l’intérêt pour la compétition à travers le monde est à un sommet historique et connaît une croissance sensationnelle, a déclaré Gary Stevenson, président et administrateur délégué de MLS Business Ventures. Avec deux nouvelles équipes, à New York et Orlando, des vedettes mondiales comme David Villa, Frank Lampard et Kaka qui effectueront leurs débuts dans la compétition, et des joueurs représentant près de 60 pays, 2015 sera une année passionnante pour la MLS. De par son expertise et sa position unique sur le marché mondial, IMG est le partenaire qu’il nous faut et, ensemble, nous ferons augmenter la place occupée par la ligue à travers le monde. »

« Nous avons un grand nombre de supporters vivant à l’extérieur des États-Unis, et les résultats de l’équipe nationale à la Coupe du monde 2014 ont amené leur lot de nouveaux supporters, a déclaré Dan Flynn, chef de la direction et secrétaire général d’U.S. Soccer. Il est important pour nous de leur permettre de voir nos matchs. Nous sommes ravis de travailler avec IMG pour assurer notre contact avec les supporters à travers le monde au cours des prochaines années. » 

De son côté, Ioris Francini, président d’IMG Events & Media, a déclaré : « Le football aux États-Unis est dans une courbe très ascendante suite aux excellentes prestations de l’équipe nationale américaine masculine lors de la Coupe du monde au Brésil ainsi qu’à l’expansion continue et au développement de la MLS. Il y a, en MLS, une croissance considérable des affluences, des investissements, des infrastructures, des audiences télévisuelles et des transferts de joueurs locaux et étrangers. De nos jours, aucune autre compétition n’en fait autant. Plus de 20 joueurs ont été sélectionnés par leur équipe nationale pour la Coupe du monde et de plus en plus de grands joueurs de clubs européens traversent l’Atlantique. Nous voyons un grand potentiel de croissance dans la couverture et la notoriété tant de la MLS que des équipes nationales américaines. »

21 October 12:02 pm

L’émission de la semaine (que vous pouvez écouter ici) est bicéphale, avec d’un côté des sujets sur lesquels bien du monde aimerait ne plus jamais revenir, et de l’autres certains qui resteront encore pour un moment à la une de l’actualité footballistique.

À une semaine de la fin de la saison régulière, il ne reste qu’une place à attribuer en phase finale et on connaît déjà presque tous les éliminés. On se penche donc sur les grandes déceptions de la saison : outre l’évidence à cent millions, il y en entre autres Colorado, cher à Olivier Tremblay, San José, qui n’a pas confirmé sa bonne deuxième moitié de saison 2013, voire Portland qui n’est pas éliminé à ce jour mais que bien du monde attendait en haut de classement.

Retour sur le sommet LA Galaxy - Seattle : un match agréable à regarder lors duquel les Californiens ont semblé s’endormir et ont laissé filer une situation pourtant bien à leur avantage. Qui émergera lors de leur affrontement en fin de semaine ? On parle aussi de la victoire de Columbus à New York et des progrès de l’équipe de Gregg Berhalter depuis le début de la saison, ainsi que du dernier match de Dominic Kinnear à Houston.

Don Garber a réagi fortement à certaines déclarations maladroites de Jürgen Klinsmann : un gros malentendu ou un problème plus profond ?

On met la table pour l’émission de la semaine prochaine, un bilan de la saison de Montréal. Pour vous y préparer, réécoutez l’émission qui a suivi la réorganisation de la direction sportive du club.

L'émission Coup Franc est disponible sur Stitcher et iTunes. N'hésitez pas à réagir ci-dessous, par courriel, sur Facebook ou sur Twitter (@CoupFrancMLS).

20 October 11:19 am

Si le suspense a pris fin dans l’Est, avec la qualification de Columbus au détriment de Toronto, il reste entier tant dans la lutte pour le Supporters Shield, après le retour spectaculaire de Seattle au LA Galaxy, que dans celle pour la dernière place qualificative dans l’Ouest, Vancouver et Portland restant sur leurs positions.

On le sait depuis belle lurette, la tête du classement général sera occupée soit par Seattle soit par le LA Galaxy, dont la première des deux confrontations directes prévues en fin de saison régulière a eu lieu ce dimanche en Californie. Tout semblait bien se dessiner pour l’équipe locale qui avait pris deux buts d’avance mais elle s’est soudainement déconcentrée, laissant trop de marge de manœuvre à son adversaire qui, en l’espace de trois minutes, a égalisé, se plaçant en position de force avant le duel de la semaine prochaine à Seattle. En effet, un point suffira aux hommes de Sigi Schmid pour être couronnés.

Dans l’autre duel, Vancouver occupe la position la plus favorable. Elle aurait pu l’être encore davantage si les Canadiens s’étaient imposés à San José, mais ils étaient bien heureux de revenir avec une unité de ce match piège, d’autant qu’ils conservent la maîtrise de leur sort. Ils ont en effet gardé leur point d’avance sur Portland, qui a tout tenté contre Salt Lake mais a buté sur un Rimando des grands soirs. Deux points perdus qui obligeront peut-être les pensionnaires du lac salé à jouer un tour supplémentaire en phase finale, où ils signeraient les yeux fermés pour des nuls blancs à l’extérieur. Lors de la dernière journée, il suffira à Vancouver de faire aussi bien contre Colorado que Portland à Dallas, qui est remonté au classement ce week-end grâce à sa victoire à Colorado et ne compte pas perdre de place.

Dans l’Est, il n’a pas fallu attendre longtemps avant que le dernier verdict ne tombe. Obligé de remporter ses deux dernières rencontres, Toronto a été tenu en échec par Montréal : déçus, les joueurs prônaient la stabilité dans l’équipe et demandaient la confiance des supporters. Ce résultat assure aussi la qualification de Vancouver pour la Ligue des champions 15/16, où il sera accompagné de Seattle, DC United, du LA Galaxy et du vainqueur de la Coupe MLS. Déjà auréolé de sa qualification pour la phase finale, Columbus n’était pas rassasié et a ajouté la cerise sur le gâteau en allant s’imposer à New York, passé complètement à côté de son sujet et battu pour la première fois depuis onze rencontres à domicile.

DC United s’est assuré de finir équipe la mieux classée de la conférence Est en battant Chicago grâce à un Eddie Johnson qui retrouve la forme au moment opportun. On ne peut pas en dire autant de Kansas City, qui a promis de retenir les leçons de sa défaite à Philadelphie. Enfin, Lee Nguyen a été l’artisan de la victoire de New England à Houston, où Dominic Kinnear a fait ses adieux, un départ qui plonge les joueurs dans l’incertitude.

LES RÉSULTATS
Houston - New England
Portland - Salt Lake
Toronto - Montréal
Colorado - Dallas
DC United - Chicago
Philadelphie - Kansas City
San José - Vancouver
New York - Columbus
LA Galaxy - Seattle

 
1-2
0-0
1-1
0-1
2-1
2-1
0-0
1-3
2-2

Classement général
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17 October 4:54 pm

This Sunday, MLS play closes the weekend with the season’s biggest games yet.  The LA Galaxy host the Seattle Sounders in an exciting match-up that is a potential Supporters’ Shield decider.  Only to add more excitement to the battle, it is also Landon Donovan’s last regular-season match at home.  Another key match this weekend takes place at Red Bull Arena where New York takes on the Columbus Crew.  Both teams have identical records in their last nine games and a Red Bulls victory guarantees them at least one home game in the playoffs.  If the Crew ties or comes out on top, it will put the Red Bulls in a difficult spot.  What’s not to love about the playoff run? Before you rally your friends and family to watch some amazing soccer action, make sure you take a look at how your favorite clubs made a difference in their community.

 
 
 
 
 
16 October 2:56 pm

C’est officiel, Joey Saputo, président de l’Impact de Montréal, fait désormais partie des propriétaires du FC Bologne, repris par un groupe d’investisseurs emmené par l’Américain Joe Tacopina, nouveau président du club d'Émilie-Romagne. Les deux hommes ont été présentés en Italie ce jeudi, lors d’une conférence de presse à laquelle Marco Di Vaio était également présent. À peine celle-ci terminée, Saputo participait à une conférence téléphonique pour répondre aux questions des médias montréalais.

Cela nous a permis d’en apprendre plus sur son rôle dans le club italien, ses ambitions et, surtout, les liens qu’il y aurait entre Montréal et Bologne. Car les hommes d’affaires ayant des intérêts dans plusieurs clubs de soccer n’adoptent pas tous le même comportement : pour certains, ce sont deux entreprises complètement différentes qu’ils préfèrent ne pas mêler, alors que d’autres en profitent pour multiplier les synergies.

Après avoir bien précisé que « ce n’est pas l’Impact de Montréal qui achète le FC Bologne mais bien Joey Saputo personnellement », ce dernier a expliqué qu’à ses yeux, des synergies entre les deux clubs étaient possibles. « Je ne sais pas comment les autres gèrent leurs équipes mais moi, je suis surpris que certains propriétaires (de clubs de MLS) ayant des équipes dans d’autres ligues ne le fassent pas. Le seul qui l’ait fait à ce jour, c’est Manchester City avec New York City. Moi, je vois ma participation dans Bologne comme une opportunité. »

Concrètement, Saputo a deux idées principales en tête pour que les deux clubs profitent l’un de l’autre. « Au niveau marketing, il y a beaucoup de choses que les Italiens peuvent apprendre du système nord-américain. Au niveau soccer, il y a beaucoup de choses qu’on peut apprendre du système européen. Nous voudrions amener des joueurs de 18-19 ans s’entraîner quelques mois en Europe, avec l’équipe première ou les jeunes du club, pour aider leur développement sportif mais aussi leur esprit soccer, cette culture soccer que nous n’avons malheureusement pas en Amérique du Nord et que nous voulons amener à Montréal. Ça ne pourra qu’aider le développement de nos jeunes joueurs. Je pense aussi à des échanges d’idées techniques, on pourrait envoyer les entraîneurs de nos équipes de jeunes ici quelques mois. En ce qui concerne les affaires, le marketing, la vente de billets, etc., je peux utiliser mes années à l’Impact pour les aider. »

Saputo n’est pas le premier propriétaire de MLS à avoir des intérêts dans un club étranger, ce à quoi la ligue de s’oppose pas. « J’ai parlé avec les gens de la MLS car j’avais d’autres projets en tête, comme un jumelage avec la Juventus. La ligue est en faveur de tout ce qu’on peut faire pour améliorer le soccer au Canada et aux États-Unis. Le propriétaire de Colorado est aussi propriétaire d’Arsenal ; le propriétaire de DC United est celui de l’Inter Milan. Il n’y a pas de problème. » Il n’a cependant pas discuté avec ces derniers : « Je ne veux pas entrer dans les affaires des autres », a-t-il précisé.

Il ne faut néanmoins pas se tromper : la raison principale pour laquelle Saputo investit à Bologne n’est pas la collaboration entre les deux clubs. Il a des idées pour assurer le succès sportif et financier du club italien, actuellement cinquième de Serie B (la D2 italienne), à un point de la première place. Mais que les supporters montréalais se rassurent : ça ne veut pas dire pour autant que Saputo délaissera l’Impact. « Je ne cache pas que c’est une décision d’affaires. Il y a un potentiel énorme ici en Italie. Avec le stade et le plan d’entreprise, ça peut être un investissement très intéressant. J’ai un plan : il y a le stade ici, faire monter l’équipe en Serie A dès l’an prochain et investir dans les joueurs lors du prochain mercato. Je dois vous dire honnêtement que Bologne ou l’Impact, je fais ça parce que c’est un plaisir. Je suis impliqué dans d’autres affaires. Je peux rester propriétaire longtemps car ce n’est pas une gestion qui prend 24 heures, 7 jours sur 7, pendant 365 jours par an. »

Deux noms importants de l’Impact de Montréal ont été cités pour être impliqués dans cette gestion : Nick De Santis, le directeur du développement international, et Marco Di Vaio, ancien capitaine de Bologne, joueur de Montréal depuis 2012 et qui a récemment annoncé qu’il raccrocherait les crampons le 25 octobre prochain, à l’issue du dernier match de la saison de son club en MLS. À leur sujet aussi, Saputo a apporté certaines précisions : « Nick n’aura pas de rôle spécifique à Bologne. Il continue d'avoir son rôle de directeur du développement international à l’Impact. Bologne est une des villes avec lesquelles on va continuer à travailler, comme on l’a fait dans le passé avec la Fiorentina, comme on cherche à le faire avec la Juventus. »

Quant à Di Vaio, si son avenir est à Bologne, son rôle n’est pas encore défini. « En tant que propriétaire de Bologne, je ne peux pas lui parler en ce moment car il est sous contrat avec un autre club, l’Impact de Montréal », a lancé Saputo sur le ton de la boutade, avant d’enchaîner plus sérieusement : « Amener Marco ici était important pour montrer aux gens ici que j’ai un plan. Il a été un grand joueur de Bologne et après sa carrière, il peut m’aider énormément avec le club. Une fois que la saison sera finie, on va se parler. Je n’ai pas encore eu la chance de discuter avec lui de ce qu’il veut faire : j’ai mon idée, mais je suis sûr qu’il a aussi d’autres idées de la manière dont il peut aider le club. »

15 October 12:32 pm

L’éclectisme est encore une fois au programme de l’émission de la semaine (que vous pouvez également écouter ici) puisqu’on y navigue entre l’avenir de Patrice Bernier à Montréal et la bonne sortie du Canada contre la Colombie en passant par la fin de la saison régulière ou encore les conflits d’horaire entre le championnat et les équipes nationales.

Le Canada s’est incliné 1-0 contre la Colombie, à l’issue d’un match beaucoup plus serré que prévu. Pour la première fois depuis très longtemps, il y avait un positivisme unanime autour de l’équipe nationale, qui a dégagé de la sérénité et a bien tenu le coup contre un adversaire capable de faire mal aux défenses regroupées mais qui a dû user de son expérience pour émerger en fin de match.

Comme d’autres, ce match était joué lors d’une date prévue pour les rencontres internationales, et a forcé plusieurs joueurs de MLS à choisir entre leur club et leur pays. Certains disent que cette situation ne peut plus durer, comme en fait foi cet article. De nombreux arguments laissent penser que respecter le calendrier Fifa serait bénéfique pour la MLS.

En fin de contrat à Montréal, Patrice Bernier n’a pas encore entamé les discussions avec le club qui préfère attendre la fin de la saison pour négocier en vue de 2015. A-t-il raison de mettre tous les joueurs à la même enseigne ou Bernier, capitaine et joueur local, devrait-il bénéficier de certains privilèges ? Ou au contraire, apprend-il de ses erreurs en attendant de faire un point global avant de se lier ?

À deux journées de la fin de la saison régulière, il reste trois duels, plus ou moins serrés. Qui sortira vainqueur du double affrontement entre Seattle et le LA Galaxy ? Portland peut-il dépasser Vancouver alors que le calendrier favorise largement l’équipe canadienne ? Quelles sont les chances de voir Toronto gagner ses deux dernières rencontres et Columbus perdre les siennes ?

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13 October 12:52 pm

Les supporters sont l’âme de tous les clubs de Major League Soccer et une nouvelle initiative annoncée aujourd’hui va exposer leur soutien d’une nouvelle manière. Tout au long du mois d’août 2015, les abonnés recevront la possibilité d’avoir leur photo imprimée à l’intérieur des numéros figurant sur le dos du maillot des joueurs de leur club favori.

Chaque club ouvrira cette initiative à un nombre défini d’abonnés admissibles et leur enverra un courriel leur permettant d’accéder à un espace privé sur le site Internet du club. Ces abonnés pourront alors choisir le chiffre (de 0 à 9), l’emplacement sur ce chiffre – comme s’ils choisissaient leur siège pour un billet d’avion – et envoyer leur photo.

Les clubs de MLS porteront ces numéros particuliers durant toutes les rencontres de saison régulière du mois d’août 2015. Ils figureront sur tous les maillots – domicile, extérieur et troisième maillot. Les supporters pourront acheter à la boutique officielle de leur club des maillots et d’autres produits dérivés où figurent ces numéros particuliers.

La MLS sera le premier championnat à se servir à grande échelle de cette plateforme, fournie par Playing2. L’équipe nationale mexicaine, le Real Madrid et l’Atletico Madrid font partie des équipes étrangères l’ayant déjà utilisée pour rapprocher leurs supporters de l’action.

Les détails de l’activation de ce programme unique spécifiques à chaque club de MLS seront communiqués sous peu par les clubs.

13 October 11:08 am

Tous deux battus, Seattle et le LA Galaxy restent à égalité de points à deux journées de la fin, lors desquelles… ils s’opposeront tour à tour. En milieu de classement, ça s’est sérieusement décanté puisque Dallas, Salt Lake, Kansas City, New England et New York ont assuré leur place en phase finale, où ils devraient être accompagnés par Columbus sauf retournement de situation spectaculaire en faveur de Toronto.

Dès vendredi, on a eu droit à une surprise de taille : Manneh a confirmé son statut de bourreau de Seattle, inscrivant l’unique but de la victoire de Vancouver sur le terrain du leader, dans des circonstances floues pour certains joueurs locaux. Un résultat qui ne fait pas les affaires de Portland, au repos ce week-end, et dont n’a pas profité le LA Galaxy, qui se rassure en se disant qu’il a toujours son sort en mains après sa défaite dans une ambiance des grands soirs à Dallas. Les Texans ont mathématiquement assuré leur place en phase finale, tout comme Salt Lake, vainqueur de San José malgré l’absence de ses meilleurs artilleurs.

Les célébrations ont aussi été nombreuses plus à l’Est, à commencer par celles de Kansas City qui, en battant Chicago, s’est non seulement rassuré sur son sort mais a aussi fait le plein de confiance. Qualification également pour New England, qui a souffert pour arracher un nul à Montréal, obtenu grâce à un but aussi libérateur que spectaculaire de Nguyen (il faut quand même souligner que son tir a été dévié). Qui dit classement serré et grandes joies dit aussi grandes déceptions : Houston a vécu une triste journée d’automne, sa première défaite à domicile contre DC United mettant fin à ses derniers espoirs.

Et puis, il y a eu des rencontres entre concurrents directs, jouées simultanément, qui ont fait battre les cœurs dans tous les sens. Toujours aussi dominateur chez lui, New York a confirmé qu’il ne se satisferait pas d’une place en phase finale en battant Toronto, où malgré la situation plus que compromise Greg Vanney a fait une profession de foi envers ses joueurs. Pendant ce temps, Philadelphie a longtemps mené 2-0 avant de s’effondrer et de « laisser tomber le club » contre Columbus, qui s’est finalement imposé 2-3 en ne paniquant pas quand les circonstances étaient difficiles. L’Union éliminée, la dernière place en phase finale dans l’Est se jouera entre Columbus et Toronto, qui ne se qualifiera que s’il gagne ses deux dernières rencontres et que son concurrent fait un zéro pointé.

LES RÉSULTATS
Kansas City - Chicago
Seattle - Vancouver
Montréal - New England
New York - Toronto
Philadelphie - Columbus
Salt Lake - San José
Chivas USA - Colorado
Houston - DC United
Dallas - LA Galaxy

 
2-0
0-1
2-2
3-1
2-3
2-0
2-1
1-3
2-1

Classement général
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10 October 3:23 pm

One of our very own MLS stars, Landon Donovan, will take the field tonight to represent his country for the final time.  Donovan will end his USMNT career in an international-friendly against Ecuador.  Fans from all over the country are in East Hartford, Connecticut to cheer on the nation’s all-time leading goal scorer.  In MLS news, the Columbus Crew unveiled a new brand identity this Wednesday that will launch in 2015.  In the New Year, the Crew will officially be known as Columbus Crew Soccer Club.  Another exciting weekend of soccer is upon us as New England Revolution, Sporting Kansas City, Real Salt Lake, and FC Dallas all attempt to clinch a playoff berth.  Before you cheer on your favorite squad, take a look at how they’ve made a difference in the community. 

 

 

 

Revolution players model looks from Boden's Winter line to benefit the Ellie Fund

 

MLSE Foundation & Toronto Community Housing Celebrate Toronto Pearson’s contribution

 

#KickEbolaInTheButt Challenge

 

The Galaxy hit the links at the annual LA Galaxy Foundation Golf Tournament

 

Special Olympics Oregon Fall State Games return with generous support from Providence Health & Services and Portland Timbers

 

Sporting KC Kicks off Recycle Your Game Program

 

Rapids Fans can walk with ‘Team Burgundy’ or donate online to the American Diabetes Association

 

Chivas USA visits Dolores Street Elementary during Week of Gratitude

 

Houston Dynamo host Breast Cancer Awareness Night

10 October 12:38 pm

Ce vendredi, Landon Donvan célèbre sa dernière sélection en équipe nationale à l’occasion d’un match amical contre l’Équateur. Il s’agit de sa 157e apparition sous le maillot américain, ce qui en fait le deuxième joueur le plus capé derrière Cobi Jones (164). Avec 57 buts (avant le match), Donovan est le meilleur buteur de l’histoire de son pays, loin devant son premier poursuivant, Clint Dempsey (39). Bien entendu, une équipe nationale n’est pas l’autre, entre autres en raison du nombre de matches joués et des adversaires affrontés, notamment dans sa zone continentale. Mais voici un florilège des meilleurs buteurs d’autres nations.

Landon Donovan (États-Unis, 57 buts en 156 sélections - avant le match contre l’Équateur) : Déjà une vedette chez les jeunes, il a été élu meilleur joueur de la Coupe du monde -17 ans en 1999, avant d’obtenir sa première sélection chez les grands l’année suivante, lors de laquelle il marque son premier but, en match amical contre le Mexique. Il gagne sa place pour la Coupe du monde 2002, lors de laquelle les États-Unis se rendent en quarts de finale en battant entre autres les Portugal et le Mexique. Il ne quittera plus l’équipe nationale pendant plus de 10 ans, continuant d’empiler les buts et les passes décisives, soulevant la Gold Cup à quatre reprises et arrivant une fois en finale de la Coupe des Confédérations, jusqu’au début de cette année où sa non-sélection pour la Coupe du monde a provoqué la stupeur.

Pelé (Brésil, 77 buts en 92 sélections) : Je ne vous réécrirai pas toute sa carrière, un livre ne suffirait pas. Le prodige brésilien avait 16 ans et 9 mois lors de sa première sélection, en 1957 contre l’Argentine, lors de laquelle il a inscrit l’unique but d’une défaite 2-1. Quelques mois plus tard, il arrive blessé à la Coupe du monde 1958, ne joue qu’à partir du troisième match mais devient ensuite le plus jeune buteur et le plus jeune vainqueur du tournoi : ses six buts contribuent largement à la victoire du Brésil. Quatre ans plus tard, c’est l’inverse : Pelé se blesse tôt dans la compétition, mais ça n’empêche pas le Brésil de s’imposer. En 1966, les auriverde sont sortis au premier tour, leur vedette est la cible de crampons vicieux et ne peut exprimer son talent. En 1970, les esprits se sont apaisés, et Pelé remporte sa dernière Coupe du monde avec le Brésil.

Miroslav Klose (Allemagne, 71 buts en 137 sélections) : S’il n’est pas le joueur le plus spectaculaire, il a été un buteur régulier dès le début de sa carrière, ce qui lui a valu sa première sélection pour la Mannschaft en 2001, alors que le sélectionneur de l’équipe nationale polonaise (Klose possède la double nationalité) avait aussi manifesté son intérêt quelques mois plus tôt. Des débuts réussis puisqu’il marque le but de la victoire 2-1 contre l’Albanie. Souvent remplaçant, il se fait connaître aux yeux de la planète lors du Mondial 2002, dont il finit meilleur buteur en inscrivant cinq buts de la tête. Avec l’Allemagne, il arrive en finale de cette Coupe du monde, en demi-finale des deux suivantes, et remporte le titre en 2014. Il faut y ajouter une place en finale et une en demi-finale de l’Euro. Malgré les années qui passent, il marque toujours aussi régulièrement, qu’il soit titulaire ou remplaçant, et l’a encore prouvé l’été dernier au Brésil, s’adjugeant le record de 16 buts en Coupe du monde. Sa régularité lui a aussi permis de dépasser les 68 buts en 62 sélections du mythique Gerd Müller.

Thierry Henry (France, 51 buts en 123 sélections) : Déjà à l’avant-scène en équipe nationale d’âges, où il est capitaine, l’actuel joueur des New York Red Bulls est convoqué pour une première fois chez les grands fin 1997. En quelques mois, il prend du galon et est titulaire contre l’Afrique du Sud pour les débuts des Bleus lors de la Coupe du monde en France. C’est à cette occasion qu’Henry marque son premier but. La France gagne le trophée mais Henry ne participe pas à la finale. Lors de l’Euro 2000, il est titulaire indiscutable, marque trois buts et participe pleinement au succès français. Il ne quitte plus l’équipe de France, et si elle alterne les hauts (finale à la Coupe du monde 2006) et les bas (éliminations précoces), Henry marque régulièrement jusqu’en 2010, alors qu’il est le dernier champion du monde 1998 à prendre sa retraite internationale.

David Villa (Espagne, 59 buts en 97 sélections) : Sélectionné pour la première fois en 1995 contre Saint-Marin, il a inscrit son premier but quelques mois plus tard contre la Slovaquie. L’année suivante, il montre ses talents de buteur en marquant trois buts à la Coupe du monde. Il devient l’homme de pointe de la grande Espagne, qui dominera le soccer mondial pendant plusieurs années, remportant entre autres l’Euro 2008, dont il a été meilleur buteur, et la Coupe du monde 2010, dont il a été deuxième meilleur buteur (l’Espagne gagne l’Euro 2012 également, mais sans Villa, blessé). Alors que la majorité de la sélection était composée de joueurs de Barcelone et du Real, Villa y a toujours gardé sa place, ne cédant aux sirènes des grands d’Espagne qu’en 2010, lorsqu’il a signé à Barcelone. Cet été, il a disputé sa dernière Coupe du monde, annoncé sa retraite internationale ainsi que sa signature à New York City dont il défendra les couleurs la saison prochaine.

Gabriel Batistuta (Argentine, 56 buts en 78 sélections) : Tout a commencé sous les meilleurs auspices pour batigol qui marque lors de sa première sélection contre le Brésil en 1991, remporte quelques mois plus tard la Copa America dont il termine meilleur buteur, et réussit le même doublé l’année suivant en Coupe des Confédérations. L’Argentine soulève aussi la Copa America 1993 et a de grands espoirs avec le retour de Diego Maradona. C’est un échec et cela fait de l’ombre au buteur qui se fait surtout connaître avec la Fiorentina en détricotant les défenses serrées du championnat d’Italie. Il marque 5 buts à la Coupe du monde 1998 où la très belle équipe d’Argentine tombe en quarts de finale contre les Pays-Bas. Batistuta met un terme à sa carrière internationale après la Coupe du monde 2002, lors de laquelle il a encore marqué un but.

Bobby Charlton (Angleterre, 49 buts en 106 sélections) : Un des rares survivants du drame de Munich - un accident d’avion qui a coûté la vie à presque tous les membres de l’équipe de Manchester United -, Charlton a obtenu sa première cape deux mois plus tard, un match contre l’Écosse lors duquel il a marqué. Sélectionné pour la Coupe du monde en Suède, il n’a pas joué une minute. Par la suite, il a trouvé le fond des filets régulièrement même si d’autres attaquants lui ont régulièrement fait de l’ombre, à l’image de Jimmy Greaves. La consécration arrive lors de la Coupe du monde 1966, remportée par l’Angleterre et dont il est élu meilleur joueur. Il a mis fin à sa carrière internationale après la Coupe du monde 1970.

Quelques autres meilleurs buteurs de leur équipe nationale : Ali Daei (Iran, 109 buts en 149 sélections - recordman du monde), Ferenc Puskas (Hongrie, 84 buts en 85 sélections), Hossam Hassan (Égypte, 68 buts en 176 sélections), Didier Drogba (Côte d’Ivoire, 65 buts en 104 sélections), Robbie Keane (Irlande, 62 buts en 136 sélections), Zlatan Ibrahimovic (Suède, 50 buts en 100 sélections), Cristiano Ronaldo (Portugal, 50 buts en 114 sélections), Robin Van Persie (Pays-Bas, 47 buts en 93 sélections), Jared Borgetti (Mexique, 46 buts en 89 sélections), Oleg Blokhine (URSS, 42 buts en 112 sélections), Luis Suarez (Uruguay, 41 buts en 79 sélections), Tim Cahill (Australie, 35 buts en 73 sélections), Luigi Riva (Italie, 34 buts en 42 sélections), Bernard Voorhoof et Paul Van Himst (Belgique, 30 buts en respectivement 61 et 81 sélections), Dwayne De Rosario (Canada, 20 buts en 78 sélections).